samedi 28 novembre 2015

Cinéma: ces six derniers mois

A l'origine je devais faire un billet sur mes séances ciné du mois de Mai, qui s'est transformé en séances de Mai/Juin/Juillet pour finir par être Mai/Juin/Juillet/Août, etc. Entre-temps, je me suis enfin décidée à refaire ma liste de film récents que j'ai envie de voir (et j'en suis très contente car elle est bien plus jolie que mon ancienne liste, même si elle est aussi longue) et j'ai commencé à la réduire en voyant plusieurs films sur différents supports. Je me retrouve donc avec pas mal de trucs vus, des choses vraiment, vraiment oubliables, d'autres qui méritent le qualificatif de sympathique et quelques films que j'ai véritablement aimé. Même si je le fais régulièrement, je ne suis pas très à l'aise avec l'exercice qui consiste à donner son avis sur quelque chose alors j'ai décidé que pour cette fois, j'allais (essayer) de faire court.

Au cinéma,

780661-loin-de-la-foule-dechainee

Loin de la foule déchaînée, mon cœur a aimé (j'aime les jolies histoires et celle-ci remplissait parfaitement son contrat) mes yeux ont aimé (les paysages sont superbes, magnifiés par la photographie et les costumes sont plutôt sympa aussi) mes oreilles ont aimé (j'ai déjà déposé des bouts de la bande-son sur le blog, Dribbles of Brandy ou le thème de fin par exemple) et j'ai bien rigolé (avec Julie, ça nous a valu de belles répliques continues durant tout l'été :)

Agents très spéciaux, code UNCLE, je suis allée le voir par hasard parce que c'était le seul film diffusé à l'heure où je me suis rendue au cinéma. Il ne me disait pas du tout, je sentais le coup fourré. Bah au final, j'ai trouvé ça drôle et rythmé et c'est l'un de mes meilleurs moments cinéma de ces derniers mois.

Mémoires de jeunesse, idem qu'Agents très spéciaux, je ne comptais que moyennement le voir à la base. Mais bon, la perspective d'un film se passant au début du vingtième siècle, avec un casting sympa dans l'ensemble, une image qui apparaissait être jolie et un coté romanesque ça m'a finalement attirée. Au final ce que j'en ai retenu, outre (forcément) les superbes décors (encore) ce n'est pas du tout l'histoire d'amour mais Vera Brittain/Alicia Vikander. Je suis sortie de la séance dans un petit brouillard, ce qui est toujours bon signe, captivée à la fois par la belle performance d'Alicia Vikander et par le parcours de Vera Brittain.

Afficher l'image d'origine

Crimson Peak, un trio d'acteurs-trices que j'aime beaucoup dans une romance gothique à l'atmosphère malsaine mais très esthétique qui se regarde très bien.

La tête haute, malgré quelques moments que j'ai trouvé un peu trop "quoi ? vraiment ?", j'ai trouvé l'histoire plutôt juste et touchante.

Mad Max, Fury road, des poursuites sur roues dans des paysages désertiques il y avait tout pour me déplaire, pourtant j'ai totalement accroché.

Le monde de Nathan, loupé à Dinard l'année dernière, une jolie histoire sur la différence avec en prime une plongée fascinante dans les Olympiades de Mathématiques à Taïwan.

Vus aussi, mais ça ne vaut pas un commentaire, A la poursuite de demain (chiant) Famille à louer (agaçant) Tale of Tales (glauque), Jurassic World, Terminator genysis, Everest (des divertissements...)

Sur d'autres supports,

Afficher l'image d'origine

Alabama Monroe, le sujet est fort, l'interprétation impeccable (Spoilers: un film sur la rencontre amoureuse et sur les différentes façons de faire son deuil). C'est parfois un peu dur à suivre parce qu'on avance dans différents espaces-temps mais c'est aussi cet espèce de fouilli chronologique qui font se bousculer toutes ces émotions. On passe de la passion, à la peur, la tristesse, la tendresse,... Sur fond de musique country, un film qui m'a complètement marquée.

Valse pour Monica, un film basé sur la vie de Monica Zetterlund (particulièrement les années 60) une chanteuse de jazz suédoise. C'est un peu brouillon au niveau de la chronologie et pas forcément très fidèle, mais ça reste un bon film qui permet de découvrir l'oeuvre de Zetterlund.

Libre et assoupi, si ce n'est pas le film du siècle, les situations sont quand même super justes dans l'ensemble. Je ne pensais pas, mais je m'y suis retrouvée, j'y ai retrouvé des amis et des connaissances. Tout le côté "je cherche un emploi sans en trouver, je multiplie les jobs, les stages", le fait de ne pas savoir quoi faire de sa vie "quel en est le but au fond?", rêver. Bon, par contre, je suis un peu en colère pour la fin (spoilers: 1) qu'il finisse finalement par rentrer dans un genre de moule, 2) qu'il rencontre la fille dont il rêvait - euh?, 3) qu'il ait son happy ending < oui, je suis jalouse ;)

La marche, vu le lundi suivant mon retour de Paris il y a 2 semaines. Encore un peu sous le choc, les thématiques des violences, du pacifisme et de la tolérance abordées dans cette fictionnalisation d'une histoire vraie m'ont fait "vivre" le film certinement plus que je ne l'aurais fait à une autre période.

New york melody, ou la revanche d'une musicienne qui vit dans l'ombre de son mec, lui aussi musicien mais à succès. Ouais, moi je l'ai vécu comme ça.

Vus aussi, mais ça ne vaut pas un commentaire: Pour une femme (Diabolo menthe de Yves Simon), The East (pompeux), Bodybuilder (convenu), Des lendemains qui chantent (sans charme), Rendez-vous à Atlit (sympathique), Arthur Newman (nauséeux), Adaline (ennuyeux), Liberal arts (douteux)

Posté par ElanorLaBelle à 08:23 PM - - Un thé, un café, une pâtisserie ? [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

Commentaires sur Cinéma: ces six derniers mois

Nouveau commentaire