lundi 16 mai 2016

Pensées / 2

Au rythme où mes réflexions, questions & souvenirs s'accumulent, je crois que je vais pouvoir faire une série estivale de tout ça. Moi qui m'attristait un peu de perdre de vue les débuts du blog où je racontais tout et n'importe quoi, me voilà rassurée (mais du coup pour ma résolution "j'arrête de raconter ma vie n'importe comment", c'est loupé) Comme je suis une maniaque des listes et du classement, j'essaye de les ordonner un peu. Ici on va donc parler souvenirs, premiers émois mais surtout homme idéal :D

Premiers baisers, années 90

CUPIDON

Être le choix de quelqu'un, ou mes péripéties adolescentes. Vous voyez ces hommes de 50-60 ans qui "draguent" lourdement des jeunes femmes/filles ? Je me suis souvenue sans nostalgie de cette époque où j'attirais irrémédiablement tous ces vieux vicieux. Entre 16 et 20 ans, c'était un fait établi: s'il y avait un homme de ce type dans les parages c'était forcément pour moi. En revanche, pour les garçons de mon âge, toute mon adolescence, j'ai été un second choix. Ou plutôt un dixième choix. J'ai eu une période de "succès" jeune, à une époque où les garçons n'étaient pas du tout ma préoccupation (9-11 ans). Après, je suis devenue le choix qui restait lorsqu'on avait épuisé le reste. J'en garde un souvenir amer surtout que mon "premier baiser" (qui a été une très mauvaise expérience - quasi traumatique) était le fruit de ce constat: il ne restait plus beaucoup de filles libres à cette soirée du coup "pourquoi pas elle". J'ai été bien mal avisée de me dire "aller, faut bien un premier" parce que je pense que ça a participé à ce fiasco total: il ne me plaisait pas du tout et je savais que c'était par dépit qu'il était venu vers moi. Bref, mon adolescence n'était pas vraiment une période bénie au niveau amoureux.

Mon béguin de pré-adolescente qui n'existe pas (!)On en parlait au travail la dernière fois, et je me souviens n'avoir pas du tout adhéré à l'engouement Leonardo DiCaprio à l'époque de Titanic. Soit, tous les goûts sont dans la nature (même si à l'époque - et du coup encore aujourd'hui - on ne comprenait pas comment c'était possible). "Mais alors, c'était qui mon béguin de l'époque ?" me suis-je demandée avec une pointe d'inquiétude. J'ai eu beau chercher et chercher, aucune "star" ne me venait à l'esprit. Il y a bien eu ma période Romualdo (càd Kim Rossi Stuart dans La Caverne de la rose d'Or, mais j'étais plus jeune. D'ailleurs aujourd'hui, je serais davantage Cataldo). Nan, j'ai beau réfléchir, la pré-adolescente et l'adolescente que j'étais n'avais pas vraiment de BG cinématographique ou télévisuel* et je suis complètement passée à coté des Boys Band**. Orlando Bloom en Legolas peut-être ? Ouais, sans conviction non plus, c'était surtout parce qu'il fallait choisir sa team "Aragorn", "Legolas" ou "Frodon" (et idem, quelques années plus tard, si j'avais du choisir j'aurais pris Boromir. Enfin bon). En fait, je n'ai jamais eu de phase "j'accroche des posters de stars" ou "j'achète star machin". Nan, mes béguins ils étaient plus dans la vraie vie ou alors dans les bouquins. C'est bien plus tard que j'ai commencé à soupirer en voyant des acteurs sur grand écran: par exemple, Gerard Butler dans Dear Frankie ou Le fantôme de l'opéra (Lycée-Fac), Richard Armitage dans North & South (début de la fac) ou ma période Michael Fassbender dans Hex (Lycée) (à la même époque, je rêvais aussi de l'écossais Liam de Sonia Marmen). En décalage à nouveau mais heureusement, je sais au moins qu'on était deux à regarder La Caverne de la rose d'Or.


*Par exemple, j'ai regardé Hartley Coeur à vif, mais je ne craquais pas pour Drazic (et d'ailleurs, si on parle séries, je suis aussi passée à coté de l'engouement Friends et je n'arrive toujours pas à accrocher. Par contre, je regardais la trilogie du samedi.) / ** En revanche, j'ai été une fan des Spice Girls qui ont été détrônées par Britney Spears. Ça au moins, je le partage avec pas mal de filles de ma génération.


Un peu perturbée par ce non-coup de coeur d'adolescente, j'ai tenté de réfléchir au pourquoi. Pas vraiment de réponses, mais en revanche ça m'a fait me plonger dans une autre fois où j'ai voulu entrer dans le moule sur une thématique semblable.

"Et toi, c'est quoi ton genre de mec ?", c'est une question qui longtemps m'a parue incongrue. Comment définir un "genre", c'est au feeling que ça se passe, non ? Et puis, si je devais faire la liste des garçons/hommes qui m'ont rendue complètement sans cerveau, je n'arrive pas vraiment à faire un portrait robot. Lorsque j'entendais des "moi, j'aime les hommes blonds aux yeux bleus" ou "brun aux yeux bleus" (nda: oui, autour de moi il n'y en avait que pour les yeux bleus), je me disais intérieurement ("ouais bah moi c'est un peu l'alternance"). Mais ça m'énervait de ne pas faire (encore une fois) comme les autres. Alors finalement, j'ai essayé de réfléchir et j'en suis venue à la conclusion que mon homme idéal était plutôt châtain aux yeux verts et assez grand. Mais c'était très classique et bateau. Alors, j'ai petit à petit peaufinée la chose avec des détails beaucoup plus fun - et réels ;) Jusqu'à arriver à cet appel de 2008 qui est en fait toujours d'actualité. Quels détails me font chavirer dans quasi la majorité des cas ?

Les expressions faciales. C'est LE détail physique qui fait toute la différence. Tu peux me mettre devant moi l'homme le plus beau qui soit, si lorsqu'il sourit, se met en colère, etc. ça ne passe pas et bah c'est "tue l'amour" directement (je suis comme les sims, j'ai des tue l'amour). Au contraire, quelqu'un qu'à priori je trouve pas forcément mignon, il suffit d'un sourire et je fond.

L'accent. Bon pas n'importe lequel non plus. Petit faible pour les accents du nord de l'angleterre, écossais, irlandais, gallois, allemand, pays de l'est. Gros fail, pour ceux des pays hispaniques et du sud de la France.

Les lunettes pour travailler. Un cadeau de l'époque du lycée, définitivement acquis grâce à Richard Armitage dans The Vicar of Dibley.

Et last but not least... les gauchers. Ah! qu'est-ce-qu'on a pu rire avec ça (hein, Mamzelle'M ?) parce qu'en plus à partir du moment où je l'ai dit, la plupart des gauchers que j'ai croisé étaient cons. Ceci étant, j'ai pris cette habitude de chercher le gaucher au quotidien et maintenant dès que je croise quelqu'un qui écrit de la main gauche, ça me fait sourire intérieurement.

(mais bon, châtain aux yeux verts, je ne dis pas non)

Posté par ElanorLaBelle à 06:01 PM - - Un thé, un café, une pâtisserie ? [3] - Permalien [#]
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Bavardages sur Pensées / 2

    Moi aussi, j'ai eu une (brève) période Romualdo ! Et Ioionette et moi sommes fans de "La caverne de la Rose d'Or"
    Et je n'ai pas de genre d'homme - ou alors, j'aime bien les garçons aux yeux bridés, mouahaha. Si ça peut te rassurer, mon chéri aime les femmes plus petites que lui (on fait la même taille) et très typées (je suis châtain aux yeux bleus...). Ca ne nous a pas empêchés de nous marier

    Posté par Kleo, lundi 16 mai 2016 à 10:23 PM | | Répondre
    • Ma période Romualdo n'a pas durée très longtemps non plus (et je devais avoir 7-8 ans). Nous sommes donc au moins 4 ^^
      De toute manière, cette histoire d'homme/femme idéal-e, je maintiens, au final c'est pas ce qui compte. Mais c'est vrai que pendant un temps, ça m'énervait de ne pas arriver à faire un portrait robot.

      Posté par ElanorLaBelle, mardi 17 mai 2016 à 10:01 PM | | Répondre
  • Ha! Mais on a toujours des points communs!
    Mon homme idéal il est plus grand que moi, brun, peut importe la couleur des yeux, musicien, parlant l'anglais couramment, ou le français courament.
    Quant à frenchy cil est blond, aux yeux bleus, gauchers et pas musicien. Et avec un accent français "entendable" à 30 miles à la ronde lorsqu'il parle anglais. Mais bon, je suis passée outre mon idéal.

    Posté par Etcetera, mercredi 25 mai 2016 à 10:58 AM | | Répondre
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