mardi 27 septembre 2016

Saisonnalité des envies

Je ne vais pas encore vous parler de mon amour pour l'automne, je l'ai déjà très bien fait les années précédentes (je peux tout de même dire que ça va crescendo, parce que cette année, me baladant dans le jardin une journee lumineuse quoiqu'un peu fraiche, mon coeur a fait littéralement boom! lorsque j'ai réalisé que l'été se terminait et que, chouette!, l'automne débutait), je vais plutôt vous parlez des saisons.

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Même si elles sont de moins en moins marquées climatiquement parlant, je m´apperçois que je fonctionne définitivement de manière cyclique. A chaque saison, ses envies particulières ou plutôt à chaque saison un pan de ma personnalité qui s'anime.

Commençons par l'automne car nous y sommes. L'automne, c'est la période entre la rentrée des classes et Noël. J'ai toujours été curieuse et eu la soif d'apprendre de nouvelles choses. Alors même maintenant que je ne suis plus écolière-collégienne-lycéenne-étudiante, septembre et octobre riment avec découvertes. Je rempli mon agenda de rendez-vous culturels (expo, concerts, conférences, avant-première cinéma), je recommence à fréquenter les bibliothèques, j'envisage de suivre des cours en ligne, je débute de nouveaux carnets. C'est aussi la période où je réfléchi beaucoup et donc où j'écris beaucoup. Regain d'énergie intellectuelle en somme. Mais j'ai aussi furieusement envie de me balader dehors, d'accompagner le processus de mise en pause de la nature. Puis approche noël, et j´ai envie d'aller boire des boissons chaudes, de voir des films guimauves, de rester près du feu emmitouflée (selon un test, feu de cheminé est l'odeur de ma personnalité) de créer et de visiter des villes la nuit.

L'hiver doit être la saison la moins définie, j'ouvrirai l'oeil dès janvier pour voir ce qu'il en est. Ce que je peux dire, c'est que je perds de ma motivation automnale et que c'est le moment où le pourcentage de chance que je ne fasse rien est élevé. Je suis plus dans le projet que dans l'action.

Au printemps, après l'hibernation forcée, le dehors m'appelle. La campagne n'étant pas encore tout à fait praticable, je me plais aussi bien à me balader en ville, à flâner dans des parcs, à faire les marchés et à explorer de nouveau lieux, qu'à entreprendre les premières randonnées de la saison ou à travailler au jardin. C'est la période où je rêve de city-trip, de nouvelles escapades champêtres et de voyages à l'étranger.

Arrive enfin l'été, les températures qui augmentent, le sec qui se généralise (en principe). Je n'ai qu'une envie, fuir la ville, même si ça suppose très souvent avoir en échange une horde de touristes dans les pattes. C'est le moment de l'année où je suis le plus susceptible d'avoir un travail à temps plein, mais souvent aussi celui où je me retrouve en bord de mer. Je déserte très souvent l'ordinateur - blog y compris, pour privilégier les dvd ou les films à la télé. Envie de baignades, de barbecues, de randonnées, mais aussi la période où j'ai envie de lire de la fiction et où j'arrive à me poser vraiment pour le faire.

Et vous, vous fonctionnez aussi par saisons (consciemment ou non) ?

Posté par ElanorLaBelle à 01:31 PM - - Un thé, un café, une pâtisserie ? [2] - Permalien [#]
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Bavardages sur Saisonnalité des envies

    Complètement. A l'automne, je m'endors, je me replie sur moi et cet état d'esprit culmine en janvier-février. En mars par contre, je suis en plein effervescence, j'ai envie de plein de nouvelles choses et ça retombe tout doucement au printemps. J'adore l'été et c'est la saison où je me sens le mieux, où je prends le temps de profiter du soleil et de la chaleur.

    Posté par Sunalee, samedi 1 octobre 2016 à 09:02 AM | | Répondre
    • On a donc le début du printemps en commun, on revit en même temps que la nature

      Posté par ElanorLaBelle, dimanche 9 octobre 2016 à 08:43 PM | | Répondre
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