Scène 2: Papeteries Vallée - Ancien barrage de Kernansquillec
Avant-hier on a enfin fait la promenade Papeteries Vallée - Ancien barrage de Kernansquillec (Belle-Isle-en-Terre/Plounévez-Moëdec) que l'on projete depuis déjà plusieurs semaines. C'était censé être un circuit pas trop difficile. Au final, si il ne l'a pas vraiment été, je n'irai pas dire non plus que ces 2h45 de marche étaient de tout repos, surtout dans le sens Papeteries/Barrage où ça montait sec parfois. J'ai d'ailleurs mes mollets qui en ont gardé des séquelles, c'est un peu de ma faute aussi, à un moment donné je me suis amusée à marcher sur la pointe des pieds en montant. C'est pas malin, ça m'apprendra peut-être - ou pas, parce que c'est pas la première fois. Mais bon, mis à part ce petit problème de forme, c'était une très belle balade, avec des arbres (beaucoup), des fleurs (pas mal), de l'eau (tout du long) et des alpagas ;)
Note: Pour un téléphone portable, il se défend bien l'appareil photo
Instantanés fashion (Semaine 19)

Robe et Sac, See by Chloé
Sandales, Esprit
Boucles d'oreilles, Cléor
Bracelet et Broche, Nature et découvertes
Nouvelle apparence
Et bien, après pas loin de deux ans de stabilité, après environ six mois de réflexion quant à la façon dont j'allais le façonner et quelques semaines pour le mettre en place, voilà le tout nouveau design du blog. Ah, c'était il y a bien longtemps l'époque où je changeais de design comme de chaussures! Ce n'est pas encore tout à fait au point, c'est pas tout à fait ce que je voulais (pour donner un exemple, mes boutons catégorie sur la gauche ne veulent pas se coller deux par deux. Du coup, le premier prototype a du être mis de coté, faute de pouvoir remédier à ce problème), je regrette le font noir pour les photos, bref, je ne suis pas totalement satisfaite, mais voilà j'avais besoin de changement. C'est vrai qu'entre le moment où j'ai choisi les couleurs (milieu de l'hiver) et aujourd'hui (milieu du printemps) y'a une marge de semaines suffisamment grande pour que j'ai à nouveau envie de verdure et de fleurs, plus que d'un boudoir violet. J'ai du aussi m'adapter à ça, avec une marge de manoeuvre limitée, le dessin de ma bannière étant une commande à mon papa que je tenais à garder (d'ailleurs là encore, la bannière me pose problème, mais je sèche...)
Sinon, ma foi, à part mes visites au cinéma, mes (brèves mais parfois passionnées) discussions politiques, mes séjours en bibliothèque, mon physique qui me travaille, la fin de saison des séries US, ben y'a pas grand chose de nouveau en Bretagne profonde...
W.E. Photos






Bon et bien voilà, ce qui devait arriver arrive: j'ai pas pu m'empecher de faire un billet juste avec des photos de ce film. Nan mais c'est vrai quoi, elles sont belles ces photos, nan ?!
(okay, c'est vrai aussi que dès que y'a du N&B ou du sépia je m'affole...)
W.E.

"Vais-je le revoir ce film ?" Une des premières choses que je me suis demandée en sortant du film. Comme si la frêle magie que le film dégage allait s'évanouir tout à coup. C'est que, même si je l'ai apprécié (plus que My Week with Marilyn, me disais-je hier soir), ce film reste tout de même très, très maladroit dans l'ensemble. Résistera t-il donc au deuxième visionnage, le plus critique de tous ? L'aura qui s'en dégage sera t-elle toujours là, ou sera t-elle cette fois totalement ensevelie sous la mise en scène brouillonne (d'une première partie) péniblement convaincante ?
Dans les premières minutes, j'ai malheureusement du me ranger derrière les critiques qui ont cassé du sucre sur le dos de Madonna avant la sortie de son film (ie, comme quoi elle était nulle en tant que réalisatrice). Et dieu sait comme ça m'a fait mal de me dire ça, non pas que je vénère Madonna, non, loin de là, juste que je trouvais vraiment cela injuste de juger avant de le voir. Mais c'est vrai qu'elle peine à trouver une façon de la raconter son histoire. Tous les ingrédients sont là, mais ils ne se superposent pas comme il faut, ils ne s'enchainent pas ou trop justement. Aucun points de repères entre ces deux histoires, ni dans chacune des histoires indépendamment l'une de l'autre. Car si on prends juste ces deux parcours séparément (celui d'une femme dans le New-york contemporain, femme au foyer qui tente de sauver le couple qu'elle forme avec un psy absent / celle de Wallis Simpson, qui deviendra duchesse de Windsor) même là ce n'est pas vraiment au point. Dans cette première partie, je me suis dit plus d'une fois, que c'était trop ambitieux, qu'entremeler l'histoire de Wally (contemporaine) à celle de Wallis était une bonne idée (déjà vu, mais une bonne idée), mais que ça tombait toujours à plat. Et puis...
Et puis, je ne sais pas, tout à coup c'est devenu beaucoup plus clair, plus émouvant. Peut-être grâce à la musique (1), grâce au scénario qui trouve un équilibre (2), grâce aux images (3), grâce au jeu d'acteur (4), peut-être grâce à un mélange de tout ça. Je ne saurais dire à quel moment ce déclic se fait (même si j'ai ma petite idée) mais au final, j'ai aimé ce non-biopic, cette confrontation entre deux histoires, ces certitudes et ces désillusions puis cet équilibre trouvé malgré tout.
Au final je le reverrais sans doute.

(1) La musique: C'est vrai que la bande-son d'un film fait tout. Je ne sais pas si j'aurais autant été touchée si il n'y avait pas eu cette bande-son somptueuse. En l'écoutant je me disais "il me la faudra sur mon MP3". Et puis ensuite "C'est drôle ça me fait penser à quelque chose, mais à quoi ?". J'ai eu la réponse dans le générique de fin, lorsque le nom d'Abel Korzeniowski, le génial compositeur de A Single Man, est apparu à l'écran. Une BO que j'ai écouté en boucle il y a deux ans, cette BO je pense l'écouter tout autant.
Deux Valses
Clock-Tick
(2) Scénario: le problème de ce film réside en parti dans son parti pris. Ou son absence. C'est bien beau de lier deux histoires, mais c'est pas forcément quelque chose d'évident à faire. Le truc serait de trouver moyen que les histoires se répondent, se parlent. Et bien si au bout d'un moment, finalement on y arrive, on est quand même bien avancé dans le film. Pour moi le problème se résume comme ça: il aurait fallu bien installer chacune des histoires avant de ce lancer dans des présents/flash-back continuels et sans logique apparente (les réduire au minimum aurait aussi été un plus, de même qu'éviter les multiplications de formats qui n'apportent rien, juste encore plus de confusion). Ceci étant dit, et même si c'est quand même quelque chose que le film traine comme un boulet, c'est vrai qu'il y a parfois de très beaux moments, où, magie (le mot est parfaitement choisi), ça fonctionne à merveille. La scène d'intro, la scène des lettres, celle de l'abdication ou celle des bijoux cartier, par exemple (j'en profite pour mentionner que oui, effectivement on voit bien plusieurs marques à l'écran. Mais perso, ça ne m'a jamais dérangé le moins du monde - même d'avoir un gros zoom sur des Rayban)
(3) Images, atmosphère: Y'a des images très belles. Pourtant différentes. Dans la partie contemporaine, la plupart sont très froides mais quelque unes sont au contraire lumineuses. Dans la partie WallisEdward, l'atmosphère générale me rappelle celle de beaucoup d'autre films. Et puis les costumes (contemporains et retro) sont super. Du vu et revu certes, mais de toute manière sur ce terrain, je sais ce que j'aime et ce que je n'aime pas, et là c'est tout à fait mon genre.

(4) Casting: Dans l'ensemble j'ai trouvé que c'était bien joué. J'ai seulement été un peu perturbée par cette (sur)représentation de femmes aux cheveux noirs. Pas bruns ou châtains, noirs (enfin, si Abbie Cornish n'avait pas eu les cheveux teints en noir comme ça, j'aurai peut-être fait abstraction). Abbie Cornish, justement est sublime malgré ses cheveux (trop) noirs, et a quelques moments vraiment très bons. Oscar Isaac, après un rôle détestable dans Robin Hood, un autre encore plus détestable dans Sucker Punch, un mi-figue mi-raisin dans Drive, est ici adorable (je ne sais pas si c'est le terme adéquat, mais allons y). Comme quoi, si il n'a pas des rôles extrêmes, c'est un bon acteur. Ces deux là, pour l'instant je n'irai pas dire que ce sont mes acteurs préférés, mais je les aime bien, et comme dirait les fan de Judy Dench "Ils remplissent leurs contrats".
C'est drôle aussi comme je pouvais jouer à mon jeu favori "où j'ai vu cette tête ?". Il y a avait donc, Annabelle Wallis, (une fugace apparition) Bridget Pierce dans Pan Am, David Harbour, idem dans Pan Am. Richard Coyle, dans Lorna Doone et Prince of Persia. Et puis ceux dont je connais les noms, James D'Arcy (qui, j'ai l'impression, a toujours ce petit air supérieur), Katie McGrath (qui décidément passe son temps à sourire de toutes ses dents), Nathalie Dormer (qui fait très peste. Pas le même ressenti que HBC dans le même rôle d'ailleurs ;)
Et puis, last but not least, (parce que si je la garde pour la fin, c'est juste une question de mise en page ;) Andrea Riseborough est MERVEILLEUSE. Elle est terriblement vraie en femme fragile et forte, en jeune femme/vieille dame. C'est drôle, comme quant on la voit face à Abbie Cornish on a parfois l'impression qu'elles ont énormément de différence d'âge (elle n'ont qu'un an d'écart en réalité). En fait, c'est aussi la raison principale qui m'a poussée à aller voir ce film, et c'est aussi - avec la musique et les décors/costumes - une raison pour laquelle se déplacer voir W.E. vaut le coup.

Cadeau
Quant je suis rentrée chez mes parents avant-hier, j'ai eu la surprise de voir, qu'en plus de ma boite à beauté, j'avais un autre colis (et aussi un bon d'achat de 15e gagné sur un site de sondage. Vivement que je le dépense). Hum, étrange, je n'ai rien commandé. Peut-être ai-je été selectionnée pour tester un produit ?
Et bien en fait non. Pas du tout.
J'ai gagné à un concours du magazine Be! du mois de Mars. Le genre de concours où y'a des questions avec les réponses juste en dessous, où l'on inscrit son email et on se dit "de toute manière faudrait avoir plus que de la chance pour gagner: c'est impossible". Apparement, si, c'est possible. Alors donc j'ai gagné des boucles d'oreilles Cleor, de tout petits coeurs en argent. Je suis loin d'être fan, mais bon une paire de boucles d'oreilles de plus ça ne fait pas de mal :)
Ma boite à beauté (Avril)
Contrairement au mois dernier où j'étais plutôt contente dans l'ensemble, ce mois-ci les produits n'étaient pas vraiment faits pour moi. Je ne suis pas très difficile, je commande une boite surtout pour tester de nouveaux produits: je ne suis pas une adepte des produits de beauté, j'en ai pas plein les placards, mais je suis une aventurière dans l'âme. Déception tout de même pour ce coup, mais pas dégout de ma boite à beauté: je retenterai le coup le mois prochain.
Premier point: pas de pochon ce mois-ci, mais un sac en tissu. J'aime les pochons, je n'en ai jamais trop ^^ mais c'est la même chose pour les sacs en toile de jutte ou en tissus: j'aime en avoir pleins. Donc de ce coté, pas de problème!
Second point: les produits. Là ça se gâte un peu. J'adore le beurre de karité, donc la petite boite forme "cachou" (ou vieille boite à pilules, au choix) m'a complètement enchantée. Je n'en dirais pas autant de tous les autres produits. Dans l'ordre (décroissant):
- Fondant Hydra-fermeté, Science et Mer: l'odeur est agréable, la texture fraiche. Le format (30ml) est petit, donc je ne sais pas trop si j'aurai le temps de voir les effets... mais bon, produit qui me plait quand même.
- Galet de Malachite effervescent, Le Bain collection: Comme l'autre produit de cette marque que j'ai reçu, je trouve qu'ils ont une odeur de... petite mémé. J'ai vraiment l'impression que c'est des produits que portent les femmes de 70+. Curieuse de voir l'effet effervescent dans le bain, mais l'odeur ne me ravie pas.
- Savon à la sève de bambou, Le Bain collection: Dis comme ça, ça parait cool (et le savon est plutôt mignon, galet ovale d'un vert pâle). Mais voilà, comme dis plus haut, encore une odeur qui ne me plait pas du tout.
- Enfin, un gloss couleur "Flirt", Nvey Eco: J'ai toujours détesté les gloss. J'aime pas non plus les rouges à lèvres (je trouve ça pas pratique du tout de se mettre quelque chose sur les lèvres) mais les gloss c'est le summum. Alors en plus un gloss d'une couleur franchement pas top... Je l'ai testé hier, avec l'effet gloss, on a l'impression qu'on s'est foutu du chocolat fondu sur les lèvres oO Retesté tout à l'heure, en enlevant (presque) tout le gloss avec un mouchoir, ça donne une très légère coloration et un coté un peu brillant aux lèvres. Pas top, mais je vais peut-être pouvoir le recycler finalement. A voir...
Le prix du contenu tourne autour de 40e (selon ce que j'ai pu glâner comme infos sur le net)
Note: Je suis tentée de tester la Littlebox, mais je me tâte, vraiment. C'est surtout les goodies qui m'intéressent en fait.
Instantanés fashion (Semaine 17)

(En haut à gauche): Asos
(En bas à gauche): Moschino
(Au milieu): Seafolly
(A droite): Asos
Right Now (remix 29 Avril 2012)
La musique qui ne me quitte pas: 11th dimension de Julian Casablancas
Acteur/trice du moment: John Noble (oui j'ai recommencé Fringe ^^) et Michelle Williams (ce n'est qu'en sortant du cinéma que j'ai pleinement pris conscience que c'était Michelle Williams à l'écran. Je l'ai trouvé époustouflante - indépendament de sa performance en tant que Marilyn, c'est une super actrice)
Mon livre de chevet: One day (D. Nicholls) mais je suis en stand-by parce que pour mes lectures sérieuses j'ai La citoyenne paradoxale de Joan Scott.
Le dernier film que j'ai vu: My Week with Marilyn de Simon Curtis
Le prochain film que je compte voir: W.E. de Madonna (même si c'est sûr que je vais aller voir d'autres films avant étant donné qu'il sort le 9 Mai, c'est le prochain film que j'ai envie de voir)
La phrase qui me trotte en tête: "Ils nous baladent!"
Ma prochaine action: Aller faire ma douche
Je recherche assiduement: De nouveaux fringues. Mais je trouve rien, ça me désespère.
Mon dernier rêve: Raconté dans le post d'avant, ie, couler avec le Titanic et David Guetta en fond sonore.
Sombrer au rythme de "Sexy Bitch". Nice...
Alors que je trie consciensieument mon blog à l'approche de la version 10.0 (j'ai perdu le fil des re-créations de ce blog) et que je suis justement arrivée à la catégorie "Rêves", je me permets d'ajouter une part de mon rêve de cette nuit. Il était, comment dire,... particulièrement original (mais totalement logique, si on reprends ma journée d'hier)
- Le Titanic se tape l'iceberg. C'est la panique. Je me retrouve à essayer de récupérer un petit sac, dans le fond d'une malle qui se trouve dans les étages les plus bas du bateau. Le Titanic coule. Ce n'est pas un orchestre qui joue, mais David Guetta (ouais, je sais, tendu ;) Le Titanic a sombré. Des chaises en bois flottent à la surface, on tente de les maintenir à flot grâce à des gilets de sauvetage. Elles flottent, mais les gens qui se sont assis dessus dérivent, à une vitesse extremement rapide, vers le cercle polaire.









































